L’histoire du Parkers' Lodge remonte à plus de 60 ans. En 1944, John Parker, comptable de son état, achetait un terrain à Val David pour y installer sa famille et y recevoir ses amis puis, bientôt, les amis de ses amis. La maison aux dimensions d’abord modestes s’est vite agrandie et, en 1948, M. Parker s’est lancé dans l’hôtellerie.

Le Parkers' Lodge a d’abord été le chalet de la famille de John Parker avant de devenir une auberge, en 1948.

Cette auberge à l’ambiance chaleureuse, compte quatre étages comprenant 16 chambres, en plus d’un petit chalet sur la berge Parkers' Lodge. Le rez-de-chaussée se compose d’une grande pièce double qui fait office de salle de réunion, mais aussi de salle de billard ou de tennis de table, et encore de salle de danse, selon les souhaits et l’humeur de chacun.

Au premier étage, le fumoir, le salon de télévision, la salle à manger et deux chambres. Les murs du deuxième étage sont ornés d’un papier tenture au motif campagnard et les portes des 10 chambres arborent les armoiries des provinces et territoires canadiens. Au troisième, quatre grandes chambres complètent le décor.

Les familles peuvent réserver des chambres communicantes, de part et d’autre d’une salle de bain commune. Depuis le rez-de-chaussée jusqu’au dernier étage, l’auberge recèle ici et là quelques antiquités que ne dédaigneraient pas les collectionneurs. Le petit chalet, avec foyer, donne sur une grande terrasse au-dessus du hangar à bateau, avec vue immédiate sur un petit lac sympathique et tranquille.

Au Parkers' Lodge, il suffit de sortir, de chausser ses skis de fond et de glisser doucement vers le lac Paquin, à partir duquel on accède à la piste Western.

C’est en juin 2003 que les nouveaux propriétaires, France et Ludovic, sont tombés en amour avec le Parkers' Lodge. Bien décidés à miser sur la convivialité qui a toujours caractérisé le Parkers' Lodge, France et Ludovic ont tout d’abord procédé au grand ménage puis ont entrepris des travaux de réfection nécessaire pour une bâtisse de cet âge (isolation des fondations, toiture et autres petites améliorations à venir). Ils insistent par contre pour conserver le cachet rustique de l’auberge; ils n’ont pas modifié l’intérieur de l’auberge aux murs lambrissés façon rustique, où l’on peut apporter son alcool. Les convives s’y mêlent très naturellement les uns aux autres.